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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 09:14

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Jules Sébastien César Dumont d’Urville,

né à Condé-sur-Noireau le 23 mai 1790 et mort accidentellement à Meudon le 8 mai 1842,

est un officier de marine et explorateur français qui mena de nombreuses expéditions, notamment à bord de l'Astrolabe.

Il entre dans la Marine en 1811. Polyglotte, il est curieux de tout et étudie l'Astronomie, la Géologie, l'Entomologie et la Botanique.

En 1819, lors d'une escale dans l'île de Milos à bord de La Chevrette, c'est lui qui fit acheter et ramena la "Vénus de Milo", désormais au musée du Louvre à Paris.

De 1822 à 1829, à bord de l'Astrolabe, il explore les côtes des îles Gilbert et Caroline, de Tahiti, des îles Malouines et d'une partie de l'Australie, des îles Fidji, des îles Loyauté, de la Nouvelle Zélande, des îles Tongas et des Moluques.

Il retrouva également à Vanikoro les restes de l'expédition de La Pérouse (1828).

 Mais son grand dessein se concrétisa avec sa volonté de descendre toujours plus au sud. Dès 1837, il part avec l'Astrolabe et La Zélée, pour plusieurs campagnes d'explorations. Malgré les embuches de toutes sortes, scorbut, bateau prisonnier des glaces, il découvre dans l'Antarctique les terres Louis Philippe et Joinville en 1839.

Le 20 janvier 1840, toujours plus au sud à la recherche d'une terre, le continent antarctique leur apparaît. Il nomme cette terre « Terre Adélie », du prénom de son épouse.

A son retour à Toulon, d'Urville fut promu au rang de Contre Amiral. Le gouvernement Français était si satisfait des résultats de l'expédition qu'il offrit 15 000 francs or que les 130 survivants de l'expédition se partagèrent.

En 1842, il eut une fin tragique, non pas en mer, mais dans le voyage inaugural de la première ligne de Chemin de Fer Paris-Invalides à Versailles-Rive Gauche. Suite à des fêtes dans le parc de Versailles, les trains avaient été renforcés et deux locomotives remorquaient celui transportant Dumont d'Urville. La première locomotive était plus lègère et moins puissante que la seconde, et il est probable qu'au franchissement d'un appareil de voie, la seconde locomotive ait poussé la première en dehors des voies, ce qui a entraîné le déraillement du train. Ce déraillement provoqua l'incendie des wagons dont les occupants périrent (Les wagons de voyageurs étaient fermés à clef par mesure de sécurité avant le départ du train).

>>> Référence Net-Marine

>>> Sa sépulture au cimetière Montparnasse

Alexandre-Joseph Oliva, buste de Jules Dumont d'Urville

Alexandre Joseph Oliva,

né le 4 septembre 1823 à Saillagouse, mort le 22 février 1890 à Paris,

est un sculpteur français.

Il était soldat au 2e Hussards, à Béziers, lorsqu'il commença à attirer l'attention sur lui en exécutant quelques bustes et en obtenant, en 1844, dans l’Ariège, une médaille d'argent pour diverses sculptures. Grâce à son succès, Alexandre Oliva parvint à se faire réformer.

Peu après, en 1846, Alexandre Oliva partait pour Paris afin de se mettre au service du sculpteur Antoine Etex. Leur collaboration ne dura que quelques mois. En effet, en 1847, Alexandre Oliva rentrait dans l'atelier du peintre Jean-Baptiste Delestre, qui lui enseigna, non la sculpture, mais le dessin.

A cette époque, il fit également la connaissance du jeune sculpteur Henri-Frédéric Iselin. Ce fut sans le secours d'aucun maître qu'Alexandre Oliva apprit à modeler et à sculpter. N'appartenant à aucune école, autodidacte, il ne tarda pas, après quelques tâtonnements, à dégager sa vigoureuse originalité.

Alexandre Oliva a fondé sa réputation par ses bustes en marbre et en bronze dont le nombre est considérable. Il a également exécuté un grand nombre de statue.

C'est vers 1861 qu'Alexandre Oliva fit la connaissance de Jean-Antoine Injalbert, sculpteur français né à Béziers le 23 février 1845 et mort à Paris le 20 janvier 1933. Cette fréquentation confirme au jeune Injalbert sa passion pour la sculpture. Les deux artistes resteront amis toute leur vie.

Alexandre Oliva a également participé au retable du chœur de l'ermitage Notre Dame à Font-Romeu. Au-dessus du panneau central, s'ouvre la niche de la madone, sculptée en marbre blanc d'Italie par l'artiste en 1868 et placée le 2 juillet 1873.

Alexandre Oliva meurt le 22 février 1890 en son domicile 17 rue Denfert-Rochereau à Paris, emporté par une congestion cérébrale.

>>> Référence

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