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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 06:55

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Le Québec 

était commandé par George Farmer (1732-1779), qui périt dans la bataille.

>>> Sa biographie 

 

La Surveillante

était commandée par Charles Louis du Couëdic, seigneur de Kergoualer, le vainqueur (1740-1780), qui est décédé de ses blessures trois mois plus tard.

>>> Sa biographie

Auguste-Louis Rossel de Cercy, combat de la frégate française "La Surveillante" contre la frégate anglaise "Québec"
Auguste-Louis Rossel de Cercy, combat de la frégate française "La Surveillante" contre la frégate anglaise "Québec"

Auguste-Louis Rossel de Cercy, combat de la frégate française "La Surveillante" contre la frégate anglaise "Québec"

Auguste-Louis de Rossel,

né le 22 juin 1736 à Dompierre-sur-Mer en Charente-Maritime et décédé à Paris le 27 février 18041,

est un aristocrate, officier de marine et peintre français du XVIIIe siècle. Il est connu pour sa série de tableaux sur la guerre d'Indépendance américaine.

Le chevalier de Rossel a navigué pendant vingt-huit ans dont quatorze en campagne quand il se retire malade en 1779 et se lance dans la peinture.

Pour l'année 1778, quatre de ses combats de bâtiments isolés résument bien les escarmouches qui opposèrent les navires français à ceux des Anglais de part et d'autre de l'Atlantique. Nous y retrouvons les faits d'armes de la Concorde, de la Junon et du Triton. Y figure également la célèbre victoire héroïque de la Belle Poule de Chadeau de la Clochetterie sur le Fox, qui avait enthousiasmé les dames jusqu'à leur faire jucher des frégates sur leurs coiffures poudrées. Les actions sélectionnées pour 1779 furent celles de la Junon et de la Gentille devant Plymouth, de la Minerve à la Dominique, l'engagement de l'escadre de La Motte-Picquet en vue de Fort-Royal de la Martinique.

>>> Sa biographie

Auguste-Louis de Rossel , autoportrait.

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 06:57

 

Rochetaillée-sur-Saône

est une commune située dans la métropole de Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Blason de Rochetaillée-sur-Saône

De gueules à bande d’azur chargée de trois dauphins d’argent.

Le musée de l'automobile Henri Malartre

est consacré à l'automobile et aux transports publics.

Il est situé à Rochetaillée-sur-Saône, près de Lyon, sur le domaine du château.

Le musée a été constitué en 1960 par Henri Malartre (né en décembre 1905 et mort le 12 novembre 2005), à partir de sa collection de véhicules anciens conservés par ses soins depuis les années 1930.

Decauville 1899, voiturette à 3 places
Decauville 1899, voiturette à 3 places

Decauville 1899, voiturette à 3 places

La société Decauville,

créée en 1875,

est un ancien constructeur français de matériel ferroviaire et de manutention, de cycles et d'automobiles.

Connue dans le monde entier, Decauville fut l'un des fleurons industriels français à partir des années 1880 et jusque dans les années 1970.

La marque appartient aujourd'hui au constructeur d'ampliroll Marrel (détenu conjointement par la holding CTELM et FASSI) et l'une des anciennes filiales historiques, EmiDecau, fabricant de presses hydrauliques, existe toujours.

Cette société fut fondée par Paul Decauville, fils d'un exploitant agricole spécialisé dans la production de la betterave sucrière et la distillerie. Il inventa un type de voie de Chemin de fer de faible écartement (40 à 60 centimètres) qui prit le nom de " Decauville ", en raison d'un stock de 9 000 tonnes de betteraves attendant dans des champs détrempés et d'accès très difficile.

La voie est formée d'éléments entièrement métalliques rails et traverses qui peuvent se démonter et être transportés facilement. Cette invention a trouvé des applications dans de nombreux domaines : exploitations minières et industrielles, desserte d'ouvrages militaires, etc. Les wagonnets étaient d'abord poussés à la main ou tractés par des chevaux. Par la suite, des voitures de formes diverses et des petites locomotives firent de Decauville un véritable système de chemin de fer. L'apparition des voies étroites Decauville, mais également d'autres fabricants, constituèrent une évolution majeure en permettant de déplacer aisément de lourdes charges à une époque où la brouette et le tombereau dominaient.

>>> Référence

Plaque de locomotive Decauville

Affiche signée Alfred Choubrac, peintre, dessinateur, affichiste et illustrateur français, né le 30 décembre 1853 à Paris et mort dans cette même ville en 1902,

faisant la réclame des cycles Decauville (vers 1892)

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 06:59

 

Le musée d’Orsay

 est un musée national situé dans le VIIe arrondissement de Paris, le long de la rive gauche de la Seine, inauguré en 1986 après le réaménagement de l'ancienne gare d'Orsay, construite par Victor Laloux de 1898 à 1900.

Ses collections présentent l'art occidental de 1848 à 1914, dans toute sa diversité : peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture, etc ...

Pierre-Auguste Renoir, Jeunes filles au piano
Pierre-Auguste Renoir, Jeunes filles au piano

Pierre-Auguste Renoir, Jeunes filles au piano

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir,

né à Limoges le  et mort au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer le ,

est l'un des plus célèbres peintres français.

Auguste Renoir apprend la peinture sur porcelaine et d'autres techniques d'art appliqué. Il entre ensuite à l'Ecole des Beaux-Arts, puis dans le même atelier que Alfred Sysley.
Ses toiles, influencées par Courbet, reçoivent à partir de 1864 des succès inégaux au Salon.
Ses préoccupations se font alors plus proches de celles des impressionnistes qu'il rejoint plus clairement avec 'La grenouillère' en 1869.
Mais, esprit indépendant et en perpétuelle recherche, Renoir se détourne de ses amis et développe un style singulier d'où disparaît la matité pour laisser place à une pâte plus grasse et plus épaisse.
Après des séjours en Italie où il s'imprègne du travail des maîtres florentins, il entre dans la période 'seiche' ou 'ingresque' dont on retient le célèbre tableau 'Les grandes baigneuses'.
En 1890, c'est la période 'nacrée' et celle des 'Jeunes filles au piano', premier tableau acheté par l'Etat.
Malgré des rhumatismes sévères. Renoir ne cesse de travailler, et ses portraits, nus féminins et scènes de la vie contemporaine, rencontrent enfin le succès auprès du public.
Pendant environ soixante ans, le peintre estime avoir réalisé à peu près quatre mille tableaux.
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 06:56

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle
Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle
Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle
Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle
Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle
Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle

Le Royal Louis, vaisseau à trois ponts du XVIIIe siècle

La démonstration d’une puissance navale

a été pendant des siècles la réalisation de super-bâtiments, plus grands et mieux armés que tout autre navire alors en service. A l’époque de la marine à voile, ces super-bâtiments étaient sans conteste les vaisseaux à trois-ponts, véritables forteresses flottantes manœuvrées par plus d’un millier d’hommes et portant 100 à 140 canons.

Jean Boudriot (architecte français également connu pour ses publications sur les armes anciennes et l'architecture navale, né le 20 mars 1921 à Dijon et décédé le 22 février 2015 à Paris), dans un article consacré au vaisseau de 118 canons l’Océan (Revue Neptunia numéro 102), donne la définition classique de ce type de navire : « Un vaisseau trois-ponts est un bâtiment disposant de trois batteries continues et couvertes […] Par batterie continue, entendez suite d’artillerie, donc de sabords tribués régulièrement de la proue à la poupe ». Il nous explique, à la suite, les raisons de la construction de tels vaisseaux : « Tout d’abord, raison de prestige. En effet, à l’époque, comme encore aujourd’hui d’ailleurs, les constructions navales représentaient une « technique de pointe ». Un vaisseau trois-ponts est meilleur qu’un vaisseau deux-ponts, non seulement par son artillerie, mais par l’épaisseur et la hauteur de ses murailles, avantage important dans le combat rapproché. Le trois-ponts est, par excellence, vaisseau de pavillon et la présence au combat d’un vaisseau de ce rang à une réelle importance sur le plan moral ».

De nombreux reproches étaient fait aux trois-ponts parmi lesquels de faibles qualités à la mer, une stabilité médiocre, un poids considérable, une lenteur importante et un prix extrêmement couteux, « sa construction réclamant, pour certaines pièces, des bois de très fortes dimensions, rares et chers, obtenus à partir des plus grands chênes, âgés parfois de trois siècles, les vieux arbres présentant souvent des défauts difficiles à déceler lors de la mise en œuvre et qui pouvaient causer un prompt dépérissement.

De l’avènement de Louis XV (1715) jusqu’à la fin de la guerre d’Indépendance, la France n’a mis en chantier que neuf trois-ponts. Parmi eux, cinq sont mis en construction durant le règne de Louis XV, aucun ne sera jamais véritablement armé.

Le premier, le Foudroyant, ne naviguera pas ;

le deuxième, le Royal Louis de Blaise Ollivier ne sera pas achevé puisque détruit par incendie sur son chantier ;

le troisième, le Royal Louis de Jacques-Luc Coulomb, ne fera jamais campagne ;

 les deux derniers, la Ville de Paris et la Bretagne, ne seront armés qu’au commencement du règne de Louis XVI (1774) et le début de la guerre d’indépendance américaine (1775). Ce désintérêt pour la formule trois-ponts durant le règne de Louis XV s’explique avant tout par les défauts, que nous avons déjà vus, de ce type de navire, dont la construction se révèle toujours être longue, difficile et coûteuse, pour un résultat jugé au final décevant.

>>> Référence

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 06:56

 

Rochetaillée-sur-Saône

est une commune située dans la métropole de Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Blason de Rochetaillée-sur-Saône

De gueules à bande d’azur chargée de trois dauphins d’argent.

Le musée de l'automobile Henri Malartre

est consacré à l'automobile et aux transports publics.

Il est situé à Rochetaillée-sur-Saône, près de Lyon, sur le domaine du château.

Le musée a été constitué en 1960 par Henri Malartre (né en décembre 1905 et mort le 12 novembre 2005), à partir de sa collection de véhicules anciens conservés par ses soins depuis les années 1930.

Darracq France (1899), Quadricycle Perfecta n°2 type "Touriste"
Darracq France (1899), Quadricycle Perfecta n°2 type "Touriste"

Darracq France (1899), Quadricycle Perfecta n°2 type "Touriste"
Darracq France (1899), Quadricycle Perfecta n°2 type "Touriste"

Darracq France (1899), Quadricycle Perfecta n°2 type "Touriste"

Pierre-Alexandre Darracq

 (1855-1931),

ingénieur né à Bordeaux travaille d’abord comme dessinateur industriel à l’arsenal de Tarbes. Ensuite, à 21 ans, il fera ses classes d’entrepreneur en dirigeant l’entreprise Hurtu et Hautin, spécialisée dans la construction de machines à coudre et machines à écrire. Fin 1880, Hurtu se lance dans la fabrication de bicyclettes, puis dans la construction automobile avec Darracq.

La " Voiturette " de Léon Bollée, sorte de tandem à trois roues (à pneumatiques) poussé par un mono-cylindre 3HP est commercialisée en 1896.  

Un peu plus tard en 1899, la création suivante de Hurtu & Diligeon se rapproche d’une voiture. On a une 4 roues avec une suspension indépendante.

La société Darracq achètera la licence du moteur Bollée pour fabriquer ses propres modèles.
En parallèle, il crée en 1891 sa propre entreprise de fabrication de bicyclettes sous la marque Gladiator (au Pré-Saint-Gervais, jusqu’en 1920 avec Paul Aucoq) qui sera racheté par les Anglais, alors leaders du marché. Ce succès très rentable lui permet de créer Darracq, avec un vaste complexe industriel de fabrication d’automobiles électriques à Suresnes.

Il prend également une participation dans la société de Félix Théodore Millet qui fabrique la première moto multi-cylindres avec un moteur 5 cylindres en étoile placé dans la roue arrière d’un vélo. Cette " bicyclette à pétrole " développe une puissance de 2/3 de cheval et atteint les 55 km/h.

L’histoire industrielle de l’automobile française écrit une page importante dès la fin du XIXe siècle. Elle se développe sur le territoire des Hauts-de-Seine avec les principales marques de l’époque : Renault, De Dion Bouton, Darracq, Chenard et Walker. Darracq et De Dion-Bouton sont les premiers constructeurs français à produire plus de 1000 véhicules par an.

>>> Référence

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 06:56

 

Le musée d’Orsay

 est un musée national situé dans le VIIe arrondissement de Paris, le long de la rive gauche de la Seine, inauguré en 1986 après le réaménagement de l'ancienne gare d'Orsay, construite par Victor Laloux de 1898 à 1900.

Ses collections présentent l'art occidental de 1848 à 1914, dans toute sa diversité : peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture, etc ...

Nu couché vu de dos par Pierre-Auguste Renoir

Nu couché vu de dos par Pierre-Auguste Renoir

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir,

né à Limoges le  et mort au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer le ,

est l'un des plus célèbres peintres français.

Auguste Renoir apprend la peinture sur porcelaine et d'autres techniques d'art appliqué. Il entre ensuite à l'Ecole des Beaux-Arts, puis dans le même atelier que Alfred Sysley.
Ses toiles, influencées par Courbet, reçoivent à partir de 1864 des succès inégaux au Salon.
Ses préoccupations se font alors plus proches de celles des impressionnistes qu'il rejoint plus clairement avec 'La grenouillère' en 1869.
Mais, esprit indépendant et en perpétuelle recherche, Renoir se détourne de ses amis et développe un style singulier d'où disparaît la matité pour laisser place à une pâte plus grasse et plus épaisse.
Après des séjours en Italie où il s'imprègne du travail des maîtres florentins, il entre dans la période 'seiche' ou 'ingresque' dont on retient le célèbre tableau 'Les grandes baigneuses'.
En 1890, c'est la période 'nacrée' et celle des 'Jeunes filles au piano', premier tableau acheté par l'Etat.
Malgré des rhumatismes sévères. Renoir ne cesse de travailler, et ses portraits, nus féminins et scènes de la vie contemporaine, rencontrent enfin le succès auprès du public.
Pendant environ soixante ans, le peintre estime avoir réalisé à peu près quatre mille tableaux.
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 08:20

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Le Protecteur, vaisseau de 64 canons (1760)

Le Protecteur

est une maquette d'un vaisseau de 64 canons exposée au musée de la Marine de Paris.

L'existence de ce vaisseau est sujette à controverses. Pendant longtemps on a cru que la maquette était la reproduction d'un navire qui, au cours de la guerre d'Indépendance américaine, avait pris part à la bataille de la Grenade en 1779 sous le commandement de l'amiral de Grasse. Mais des recherches approfondies ont montré que le seul Protecteur présent dans la Marine royale au XVIIIe siècle était un vaisseau de 74 canons. Les spécialistes ont conclu à une confusion entre le Protecteur et le Protée, vaisseau qui a réellement existé de 1748 à 1771.

Le Protecteur de 74 canons a été lancé en 1760 sous Louis XV. Cette date est conforme aux spécificités du modèle tant au niveau de la voile d'ourse au mât d'artimon qu'au niveau de la très belle décoration Louis XV sur le tableau de poupe.
Au-delà des incertitudes historiques, il n'en reste pas moins que le Protecteur est un vaisseau extrêmement élégant, particulièrement bien dessiné avec un somptueux tableau arrière qui en fait toute la richesse.
Au niveau technique, le navire est un deux-ponts de 64 canons, ouvert à 13 sabords à la batterie basse (canons de 24 livres), à 14 sabords sur la deuxième batterie (canons de 12 livres). Enfin, on compte dix canons de 8 sur les gaillards. Le Protecteur est le type de vaisseau à deux-ponts que l'on trouvait dans la Royale au moment de la guerre de Sept Ans (1756-1763).

>>> Référence

Le Protecteur, vaisseau de 64 canons (1760)

Le Protecteur, vaisseau de 64 canons (1760)
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 06:54

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines.

​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Le cuirassé

est un type de navire de guerre apparu à partir du milieu du XIXe siècle, dont le blindage constituait la première caractéristique, et dont l'artillerie principale était composée de pièces d'artillerie les plus puissantes du moment.

Julien Le Blant, Equipage dans une batterie de cuirassé vers 1890
Julien Le Blant, Equipage dans une batterie de cuirassé vers 1890

Julien Le Blant

(1851 – † 1936 à Paris),

est un peintre français surtout connu pour ses peintures et illustrations d’histoire militaire. 

Autodidacte, il prend quelques cours avec Ernest Girard, un élève d'Ingres (1813–1898), avant de faire ses débuts en 1874 avec le tableau L'Assassinat de Lepeletier Saint-Fargeau.

Il reçoit le prix du salon de 1878 pour le tableau Mort du général d’Elbée, obtient la médaille d’argent au salon de 1880 puis la médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris de 1889 pour son tableau Le Bataillon carré. Ce dernier, exposé pour un certain temps au Musée des beaux-arts de Canberra (National Gallery of Australia) en Nouvelle-Galles du Sud, se trouve à présent à l’Université Brigham Young (Brigham Young University, BYU) de Provo, dans l'Utah.

En 1893, ledit tableau fut sélectionné pour représenter la France à l’Exposition universelle de Chicago.

>>> Sa biographie

Julien Le Blant

Photo de Pierre Lanith Petit, photographe français né le 15 août 1831 à Aups (Var), mort le 16 février 1909 à Paris.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 06:51

 

Rochetaillée-sur-Saône

est une commune située dans la métropole de Lyon et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Blason de Rochetaillée-sur-Saône

De gueules à bande d’azur chargée de trois dauphins d’argent.

Le musée de l'automobile Henri Malartre

est consacré à l'automobile et aux transports publics.

Il est situé à Rochetaillée-sur-Saône, près de Lyon, sur le domaine du château.

Le musée a été constitué en 1960 par Henri Malartre (né en décembre 1905 et mort le 12 novembre 2005), à partir de sa collection de véhicules anciens conservés par ses soins depuis les années 1930.

Hugot 1897, carrosserie "Petit Duc" 2 places

Henri Malartre, créateur du musée la comparait volontiers à un panier à provisions et une invite permanente au pique-nique. Et pour cause : sa carrosserie est en osier tressé.

Hugot 1897, carrosserie "Petit Duc" 2 places

Hugot (France)

(1897-1905)

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 06:57

 

Le musée d’Orsay

 est un musée national situé dans le VIIe arrondissement de Paris, le long de la rive gauche de la Seine, inauguré en 1986 après le réaménagement de l'ancienne gare d'Orsay, construite par Victor Laloux de 1898 à 1900.

Ses collections présentent l'art occidental de 1848 à 1914, dans toute sa diversité : peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture, etc ...

Edgar Degas, Danseuses bleues
Edgar Degas, Danseuses bleues

Hilaire Germain Edgar de Gas,

dit Edgar Degas,

né le 19 juillet 1834 à Paris et mort le 27 septembre 1917 dans la même ville,

est un artiste peintre, graveur, sculpteur et photographe.

La plupart des ouvrages consacrés à Edgar Degas, lorsqu’ils désirent le classer dans l’histoire de l’art, le rattachent au grand mouvement de l’impressionnisme, formé en France dans le dernier tiers du XIXe siècle en réaction à la peinture académique de l’époque.

On résume souvent l’art impressionniste aux effets de lumières en plein air. Ces caractéristiques ne sont toutefois pas applicables à Degas, même s’il est un des principaux membres fondateurs et animateurs des expositions impressionnistes. Il trouve sa place dans le mouvement par son invention technique, son activisme et par la liberté de peindre prônée par le groupe, que lui aurait souhaité nommer Les Intransigeants.

>>> Référence

Autoportrait ou Degas saluant (1863),

Lisbonne, musée Calouste-Gulbenkian.

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