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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 06:56

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Cuirassé d'escadre "Jean Bart"

Le Jean Bart

(maquette du haut)

est un cuirassé de type dreadnought de classe Courbet construit et mis en service pour la Marine nationale française.

Il a été mis sur cale le 15 novembre 1910 à l'Arsenal de Brest, lancé le 22 septembre 1911 et mis en service le 5 juin 1913.

Le dreadnought (en anglais abréviation de which dreads nought, qui ne redoute rien) est le type prédominant de cuirassé du XXe siècle. Il tire son nom du navire de guerre britannique HMS Dreadnought, lancé en 1906, qui présentait deux caractéristiques nouvelles pour l'époque : son artillerie principale n'était que d'un seul calibre (all-big-gun) et il était propulsé par un système révolutionnaire de turbine à vapeur.

Référence

Cuirassé d'escadre "Jean Bart"

 

Chantier navalArsenal de Brest
Quille posée
Lancement
Armé
Statut

démantelé en 1946

Equipage1 115 - 1 187 hommes
Longueur168 m
Maître-bau28 m
Tirant d'eau9,04 m
Déplacement23 475 tonnes
Propulsion4 turbines à vapeur Parsons
24 chaudières (4 cheminées)
Puissance28 000 ch
Vitesse21 nœuds

 

Blindageceinture = 180 à 270 mm
pont = 30 à 70 mm
tourelle = 250 à 290 mm
barbette = 280 mm
kiosque = 300 mm
Armement

6 × 2 canons de 305 mm
22 canons de 138 mm
4 canons de 47 mm
4 tubes lance-torpilles de 450 mm

 

Rayon d'action4 200 miles à 10 nœuds


(charbon : 2 706 tonnes, mazout : 310 tonnes)

Jean Bart,

en flamand Jan Bart ou Jan Baert,

né le à Dunkerque (comté de Flandre) et mort le dans cette même ville (Flandre française),

est un corsaire célèbre pour ses exploits au service de la France durant les guerres de Louis XIV.

Il commence à naviguer à quinze ans sous les ordres de De Ruyter et participe en 1667 à la campagne de la Tamise.

Pendant la guerre de Hollande, il est corsaire pour le compte de la France et accumule les prises (plus de cinquante entre 1674 et 1678).

Admis dans la Marine royale avec le grade de lieutenant de vaisseau en , il croise en Méditerranée contre les Barbaresques et est promu capitaine de frégate en .

En 1689, il est chargé, en compagnie de Forbin de conduire un convoi de Dunkerque à Brest, il est fait prisonnier par les Anglais, s'évade et revient à Saint-Malo en traversant la Manche à la rame.

Promu capitaine de vaisseau en , il met au point une tactique de guerre fondée sur l'utilisation de divisions de frégates rapides et maniables, sorte de préfiguration des meutes de sous-marins de la Seconde Guerre mondiale.

En 1690, il commande L'Alcyon à la bataille du cap Béveziers, puis il escorte les convois en mer du Nord après avoir brisé le blocus imposé à Dunkerque.

En 1692, il détruit une flottille de 80 navires de pêche hollandais. Son exploit, sans doute le plus célèbre, qui lui vaut des lettres de noblesse, est la reprise sur les Hollandais devant le Texel d'un énorme convoi de cent-dix navires chargés de blé que la France avait acheté à la Norvège ().

En , il livre sur le Dogger Bank un violent combat à une escadre hollandaise, détruisant plus de 80 navires, et rentre à Dunkerque en déjouant la surveillance anglaise.

Promu chef d'escadre en , il conduit le prince de Conti en Pologne, puis commande la marine à Dunkerque où il meurt le .

Référence

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 06:58

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Sous-marins "Le Redoutable" et "Le Triomphant"

Le Sous-marin Nucléaire Lanceurs d'Engins (SNLE)

Le Redoutable

est le premier sous-marin de ce type.

(En haut sur la photo)

Lancé le 29 mars 1967, il a été admis au service actif le 1er décembre 1971.

A son admission au service actif, il est équipé de 16 missiles balistiques M1 (450kt sur 2000km), puis M2 à partir de 1974, puis de missiles M20 comportant chacun une tête nucléaire d'une mégatonne et d'une portée supérieure à 3 000 km.

Le 29 mai 1971, le premier tir Onagre d'un missile M1E stratégique a eu lieu à partir du Redoutable en plongée.

Ce SNLE appareille pour sa première patrouille le 28 janvier 1972.

Comme tous les autres SNLE, il fut durant toute sa carrière, intégré à la Force Océanique Stratégique (FOST).

En mai 2002, il est devenu le coeur de la Cité de la Mer à Cherbourg, un musée consacré à l'aventure industrielle de la propulsion nucléaire navale, à l'exploration sous la mer et à la Force océanique stratégique.

Le redoutable à Cherbourg

Sous-marins "Le Redoutable" et "Le Triomphant"
Dimensions
Dimensions : 128,70 x 10,60 x 10 mètres
Déplacement
Déplacement : 8080 tonnes en surface, 9000 tonnes en plongée
Armement
16 missiles balistiques M4 avec têtes TN71.
Torpilles L5 et F17 filoguidées.
Exocet SM 39 
Equipage
2 équipages (bleu et rouge) de 135 hommes (dont 15 officiers
Energie / Propulsion
1 réacteur à eau pressurisée - 2 turbines à vapeur avec un groupe turboréducteur - 1 hélice. Secours par 2 diesels-alternateurs SEMT Pielstick 8PA4V185 de 450 kW. Le combustible embarqué pour le fonctionnement de ces moteurs correspond à une autonomie de 5000 nautiques.
Puissance : 16 000 ch (11760 kW).
Vitesse
Vmax = 20 noeuds (en plongée)
Equipements électroniques

1 DRUA 33 ; 1 DMUX 21 multifonctions ; 1 DSUV 61B à TBF ; 1 DUUX 5

Un détecteur de radar ARUR 12

 

Le Triomphant (S616)

est un sous-marin nucléaire lanceur d'engins(SNLE).

Lancé en 1994 et admis au service actif en 1997, il est le navire de tête de la classe Le Triomphant.

 

SNLE du type Le Triomphant (© MARINE NATIONALE)

Caractéristiques techniques

  • Longueur : 138 mètres
  • Largeur : 12,5 mètres
  • Poids : 14 200 tonnes en plongée
  • Immersion maximale : 300 mètres
  • Motorisation : 1 réacteur nucléaire, 1 groupe turbo-réacteur de 30,5 MW
  • Équipage : 2 équipages de 110 marins (16 officiers, 85 officiers mariniers et 12 quartiers-maîtres et matelots
  • Armement stratégique : 16 missiles stratégiques M45 ou M51
  • Armement d’autodéfense : 4 tubes lance-torpilles de 533 mm pour torpilles F17 et pour missiles SM-39 EXOCET antinavire à changement de milieu.
  • Équipement : 1 radar, 1 sonar multifonction, 1 sonar remorqué d’écoute très basse fréquence, 1 système de transmissions par satellite, 1 système de combat SET ou SYCOBS

Propulsion

  •  Principale  
     Un réacteur à eau pressurisée Type K15  de 150 MW Un groupe turboréducteur
  • Une pompe hélice délivrant 41 500 cv (30 500 kW))
  •  Secondaire  
     Un moteur électrique de secours alimenté par deux diesels-alternateurs SEMT Pielstick 8PA 4 V 200 SM  x 950 cv (700kw)

Armement

  • 16 missiles statégiques M-45  
  • 4 tubes lance-torpilles de 533 mm qui peuvent lancer des torpilles F17 mod 2  de lutte anti-navires et anti-sous-marines ou des missiles SM 39  à changement de milieu contre buts de surface.

Équipements électroniques

  • Un radar Furuno (S 618  , S 619  ) ou Racal-Decca (S 616  , S 617  )
  • Un sonar DMUX-80  
  • Un sonar DSUV-61 B  
  • Un sonar DUUG-7  
  • Une contre-mesures : détecteur ARUR-13  
  • Un système de direction de combat SET  

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 06:57

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Sous-marin de croisière "Surcouf"

Le croiseur sous-marin Surcouf

est le fruit de projets de sous-marins d'escadre longuement étudiés depuis la fin de la première guerre mondiale. Les plans sont établis par le Service Technique des Constructions et Armes Navales (STCAN) et signés par le Chef du Bureau Sous-Marins Léon Roquebert.
Le projet Q 5 est adopté le 17 juillet 1926 par le conseil supérieur de la Marine, en présence de Georges Leygues, ministre de la Marine. Il en ordonne la construction à Cherbourg le 31 décembre 1926.

Construit à Cherbourg, en cale IV, le Surcouf est lancé le 18 octobre 1929. Presque aussitôt son existence est menacée par la conférence de désarmement naval de Londres en janvier 1930. Mais la fermeté du ministre de la Marine parvient à le sauver. Il entre en service en mai 1934.

C'est le plus grand sous-marin de son époque. Il est doté d'une impressionnante tourelle d'artillerie de 185 tonnes, étanche, où sont installés deux canons de 203 mm. Trois minutes après l'ordre chassez-partout, les pièces peuvent tirer des obus de 120 kilos à 27 500 mètres. De plus, un hydravion bi-places est logé dans un cylindre étanche, sur la coque, et permet d'élargir le champ d'exploration et d'assurer la direction de tir de l'artillerie.

 

 

Sous-marin de croisière "Surcouf"

A la déclaration de guerre il escorte les convois d'Halifax et des Antilles. En carénage à Brest lors de l'invasion allemande, il rejoint Plymouth sur ses seuls moteurs électriques. Réarmé par les Forces Navales Françaises Libres (FNFL), il reprend alors les escortes sur l'Atlantique.

Après 3 mois de carénage à Killery aux États Unis, il participe en décembre 1941 au ralliement de Saint Pierre et Miquelon à la France Libre. Lorsque le Japon entre en guerre, il reçoit l'ordre de rejoindre Sydney via Tahiti.

L'histoire du sous-marin Surcouf se termine tragiquement, dans la nuit du 18 février 1942, à 75 milles du canal de Panama, dans le golfe du Mexique. Le cargo américain Thomson Lykes l'aborde et le coule (version officiellement admise). Il n'y a pas de survivants parmi les 130 membres d'équipage. Son commandant était le capitaine de frégate Louis Blaison. La coque gît depuis, par 3000 mètres de fond au Nord-Est de Colon, par 10°40'N/79 32'W.

Référence

 

Dimensions :Déplacement :
Longueur x largeur x tirant d'eau max : 110 x 9 x 7,18 mètres ; Déplacement : 3 303 t (en surface), 4 318 t (en plongée)
Energie / Propulsion
Propulsion : 2 moteurs diesel Sulzer (3 800 Cv) ; 2 moteurs électriques (1700 Cv) ; 2 hélices
Puissance : 7 600 Cv (en surface), 3 400 Cv (en plongée) 
Vitesse Rayon d'action
Vitesse : 18 nds (en surface), 10 nds (en plongée)12 000 milles à 10 nds (90 jours d'autonomie)
Armement
2 tourelles de 203 mm4 tubes lance-torpilles de 550 mm
2 canons AA de 37 mm4 mitrailleuses AA de 13 mm
EquipageAviation
7 officiers + 109 hommes 1 hydravion d'observation Besson MB 411
Concernant l'embarquement d'un hydravion, une trentaine de minutes était nécessaire pour préparer l'aéronef, il fallait d'abord ouvrir la porte à verrouillage hydraulique. Puis, monté sur un chariot de manutention équipé d'une grue, l'hydravion était sorti sur le pont. On montait ensuite les ailes, puis l'hélice. Il fallait encore boullonner le flotteur et faire le plein d'essence. Ultime contrainte : seule une mer inférieure à force 2 permettait le décollage...
Observation
Symbole de coque 17P

La tourelle double du sous-marin Surcouf (photo DR)

Les tourelles du Surcouf
La tourelle d’artillerie contient deux canons de 203 mm. Cette tourelle pesant 200 tonnes est plus spacieuse que celles des croiseurs lourds de 10 000 tonnes. Elle est étanche durant la plongée. Sa capacité est de 3 salves à la minute et de 150 coups par pièce. Derrière elle, une seconde petite tourelle de 10 tonnes contient le télépointeur. Durant la plongée, les deux tourelles reposent sur des joints de caoutchouc assurant l’étanchéité. Le sous-marin revenu en surface, des vérins hydrauliques soulèvent les tourelles d’une hauteur de 20 mm, leur permettant ainsi d’entrer en rotation. La cadence de tir est de 3 à 4 coups par minute.
Le manque de hauteur relatif sur l'eau limite l'efficacité du tir à 12 000 mètres qui peut être porté à 16 000 mètres en utilisant le périscope comme moyen de visée. Au delà l'utilisation de l'hydravion s'impose (jusqu'à 26 000 mètres). A l'origine un mât télescopique hydraulique de vigie de 15 mètres au dessus de la surface permet à un veilleur d'observer l'efficacité du tir. Les mouvements de roulis du navire conduisent à supprimer cette installation dès 1934.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 06:54

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Croiseurs "Duquesne" et "Georges Leygues"

Le Duquesne

(maquette du haut)

est un croiseur lourd de classe Duquesne, en service dans la Marine nationale française pendant la Seconde Guerre mondiale.

Lancé à Brest en décembre 1925, il reçoit les années suivantes diverses missions de prestige. Le 20 janvier 1940 il quitte Toulon sur la piste de l'Admiral Graf Spee.

En mai 1940 il est à Alexandrie : il y sera immobilisé jusqu'en juin 1943. Il est alors incorporé aux Forces Navales Françaises Libres et à ce titre contribue au blocus et à l'attaque des poches de l'Atlantique.

Réparé en 1945, il est envoyé outre-mer et fait campagne en 1946 et 1947 en Extrême-Orient. Il achève sa carrière à la base d'Arzew.

 

Le Duquesne en 1943.

Le Duquesne en 1943.

Longueur191 m
Maître-bau19 m
Tirant d'eau6,32 m
Déplacement10 000 tonnes
A pleine charge12 000 tonnes
Propulsion4 turbines Rateau-Bretagne
9 chaudières Guyot du Temple
Puissance120 000 ch (89 MW)
Vitesse33,75 nœuds (62,51 km/h)
BlindageCoque : 30 mm
Pont : 30 mm
Tourelles : 30 mm
Armement4 × 2 canons de 203 mm
8 × 1 canons AA de 75 mm
8 × 1 canons AA de 37 mm
6 × 2 mitrailleuses AA de 13,2 mm
4 × 3 Tubes Lance-Torpilles de 550 mm.
Rayon d'action5 500 milles marins (10 200 km) à 13 nœuds (24 km/h)
Aéronefs

2 hydravions GL-812 (remplacés par la suite 2 GL-832 puis 2 Loire-Nieuport 130), 1 catapulte

Abraham Duquesne

(puis du Quesne après son anoblissement),

baron d'Indret dès 1650 puis marquis du Quesne en 1682,

né à Dieppe en 1610 et mort le à Paris,

est l'un des grands officiers de la marine de guerre française du XVIIe siècle.

Né dans une famille huguenote au début du XVIIe siècle, il embarque pour la première fois sous les ordres de son père, capitaine de vaisseau . Il sert sous Louis XIII pendant la guerre de Trente Ans et se distingue en plusieurs occasions, notamment aux combats de Tarragone et du cap de Gata, mais doit quitter la marine en 1644 après avoir perdu un navire.

Pendant les troubles de la minorité de Louis XIV, il obtient de Mazarin l'autorisation de servir dans la marine royale suédoise, en compagnie de son frère. Il prend part à la guerre de Torstenson qui oppose le royaume de Suède au Danemark et se distingue au combat de Fehmarn en prenant le navire amiral du commandant de la flotte danois Pros Mund.

Rentré en France, il réintègre la Marine royale et est envoyé en 1669 au secours de Candie, assiégée par les Turcs.

Il prend part à la guerre de Hollande (1672-1678) et combat à la bataille de Solebay (1672) et à Alicudi (janvier 1676), mais c'est à la bataille d'Agosta (avril 1676) et à celle de Palerme qu'il se distingue tout particulièrement.

Il termine sa carrière avec le grade de lieutenant général des armées navales, freiné dans son avancement par sa religion qu'il refusera d'abjurer malgré l'insistance de Louis XIV et de ses conseillers (Colbert et Bossuet).

Le Georges Leygues

(maquette du bas)

est l'un des six croiseurs de 2e classe français de 7 600 TW.

Le Georges Leygues participa à la Seconde Guerre mondiale, d'abord sous le régime de Vichy puis avec l'armée française de la Libération.

Il prendra part au débarquement anglo-américano-canadien en Normandie, le 6 juin 1944 et au débarquement franco-américain du 15 août 1944 en Provence.

Ensuite il participa à la guerre d'Indochine puis à la crise du canal de Suez. Il sera désarmé en 1959.

Le croiseur Georges Leygues (1952)

Chantier navalChantiers de Penhoët
Quille posée
Lancement
Armé
Statutenvoyé à la casse en

 

Longueur179 m
Maître-bau17,5 m
Tirant d'eau5,35 m
Déplacement7 600 tonnes
Port en lourd9 120 tonnes
Propulsion2 turbines (Parsons ou Rateau-Bretagne)
4 chaudières Indret
Puissance84 000 hp
Vitesse32 nœuds
Blindagecoque: 105 mm
cloisons avant/arrière: 30 mm
côtés: 120 mm
pont: 38 mm
tourelles: 100 mm
superstructure: 95 mm
Armement3 tourelles triples de 152 mm
4 canons doubles AA de 90 mm
6 canons quadruples de 40 mm Bofors Mk 1/2
16 canons 20 mm Oerlikon Mk 4
4 tubes à torpilles de 550 mm
Rayon d'action7 000 nmi à 12 nœuds
6 800 nmi à 14 nœuds
5 500 nmi à 18 nœuds
1 650 nmi à 34 nœuds
Aéronefs4 GL-832, puis 2 Loire 130
1 catapulte

 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 06:55

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Croiseur "Algérie" et cuirassé "Dunkerque"

Cuirassé Dunkerque

(deuxième en partant du bas)

Mis en chantier en décembre 1932 à Brest et lancé en octobre 1935, le bâtiment de ligne (ou cuirassé) Dunkerque, tout comme son sister ship le Strasbourg trouve son origine dans la volonté de la France de doter sa marine de navires capables de rivaliser avec l'Allemagne et ses cuirassés de poche de 10 000 tonnes.

L'artillerie principale du Dunkerque est caractérisée par deux tourelles quadruples de 330 mm, comme sur les cuirassés anglais de la classe Nelson. Le bâtiment comporte également seize pièces de 130 mm à capacité antiaérienne et huit pièces de 37 mm. La partie arrière est conçue pour accueillir une catapulte afin de pouvoir mettre en oeuvre des hydravions, et un hangar, destiné à protéger les aéronefs contre les intempéries et faciliter leur entretien.

A partir de l'été 1938 le Dunkerque devient bâtiment-amiral à Brest et intègre l'Escadre de l'Atlantique. Il participe, entre autre, à l'escorte de convois en 1939, et dirige, en novembre avec le cuirassé HMS Hood, des recherches pour intercepter des cuirassés allemands en Atlantique Nord.

Le Dunkerque, avant qu'il n'ait reçu un capot de cheminée plus volumineux, en 1938.

Le Dunkerque, avant qu'il n'ait reçu un capot de cheminée plus volumineux, en 1938.

En avril 1940, le Dunkerque rallie Mers-el-Kébir. Après l'armistice de juin 1940, il subit les attaques de la Royal Navy les 3 et 6 juillet, qui l'avarient fortement. Au total, 210 hommes sont tués lors de ces deux attaques. Dès le 8 août 1940, le bâtiment est renfloué grâce à des réparations provisoires. Il quitte Mers-El-Kébir le 16 février 1942, pour être réparé dans les bassins Vauban à Toulon.

Le 27 novembre 1942, le Dunkerque, comme la plupart des bâtiments de la flotte à Toulon, se saborde pour échapper aux Allemands. En 1944 il est de nouveau touché par des bombardements américains. Condamné le 15 septembre 1955, il devient le Q 56. En 1958, il est vendu à une entreprise de démolition de Toulon puis démantelé.

Croiseur "Algérie" et cuirassé "Dunkerque"
Données générales :
Dimensions : 214 (ht) x 30.80 mètres
Déplacement : 26 500 tW, 35 500 pc
Tirant d'eau : 9,17 mètres
Fiche d'identification du Dunkerque par l'U.S. Navy en octobre 1942.

Fiche d'identification du Dunkerque par l'U.S. Navy en octobre 1942.

Propulsion :
4 turbines à vapeur, à engrenages et simple réduction système Parsons
6 chaudières Indret à petits tubes verticaux flamme directe (timbre : 27 kg/cm²)
Puissance : 107 000 Cv ; 1 seule cheminée
Puissance électrique totale : 4 800 Kw
4 hélices tripales de 4,20 m de diamètre ; 1 gouvernail
Vitesse : 30 nds (32,5 nds réalisés durant les essais)
Rayon d'action :
7 500 milles à 15 nds ; 3 600 milles à 31 nds
Equipage :
81 officiers, 1300 hommes d'équipage.
Armement :
- 8 pièces de 330 mm (modèle 1931 C. 1932) en 2 tourelles quadruples. Afin d'éviter une mise hors d'action des deux tourelles par un seul coup au but, elles furent écartées de 27 mètres.
- 16 canons de 130 mm (modèle 1932 C. 1932) en 5 tourelles
- 10 canons de 37 mm en 5 affuts doubles (modèle 1933)
- 32 mitrailleuses 13.2 mm Hotchkiss en 8 affuts quadruples (modèle 1929)
Blindage :
- Ceinture : 127/228, 98/198 mm sur les cloisons transversales exterieures
- Pont blindés : 115/130 et 40 mm
- Protection sous marine : cloisons longitudinales de 30 à 40 mm
- Artillerie principale : Barbette 345, tourelles 330/250/150 mm
- Artillerie secondaire : Barbette 120, tourelles 90/80/90 mm
- Blockhaus : 270 mm
- Poids total de la protection : 11 200 tonnes
Aviation :
- 3 hydravions
- 1 catapulte orientable à air comprimé
- 1 hangar pour deux hydravions, 1 grue
- 1 élévateur pour mise à poste des appareils sur la catapulte

 

Dunkerque

est une commune du département du Nord.

L'histoire de Dunkerque est liée à la mer du Nord. Fondée il y a plus d'un millénaire, la ville était, à l'origine, un village de pêcheurs construit à l'extrémité ouest d'un banc de sable. La construction d'une chapelle afin d'évangéliser la zone donna son nom à la ville, composé des mots néerlandais duin (dune) et kerk (église). Dès lors, la ville se développa autour de son port.

Référence

L’Algérie

(en bas sur la photo)

est un croiseur lourd ayant servi dans la Marine nationale entre 1934 et 1942.

Le croiseur lourd Algérie a été construit à Brest entre 1930 et 1931. Il a été lancé le 21 mai 1932 et mis en service le 15 septembre 1934. Il est le 7e croiseur lourd en service en 1939 et l'unique navire de sa classe.

Contrairement à ses prédécesseurs, il possède une coque flush deck, c'est-à-dire construit avec un pont supérieur s'étendant sans interruption de l'avant à l'arrière. Une tour remplace le mât tripode et il n'a qu'une seule cheminée. Son déplacement atteint 14 000 tonnes à pleine charge ce qui lui permet une meilleure protection (blindage) que celle des 6 autres croiseurs lourds en service dans la Marine nationale avant la Seconde Guerre mondiale.

L’Algérie en 1935

L’Algérie en 1935

Longueur185,7 mètres
Maître-bau20 m
Tirant d'eau7,1 m
Déplacement10 000 TW - 14 000 T pc
Propulsion4-arbres de turbines de type Rateau-Bretagne SR
6 chaudières Indret
Puissance84 000 ch
Vitesse31 noeuds
Blindageceinture : 120 mm
pont : 80 mm
tourelle : 100-70 mm
blockhaus : 100 mm
Armement(4 × 2) canons de 203 mm
(6 × 2) canons de 100 mm
(4 × 2) canons de 37 mm
(4 × 4) mitrailleuses de 13,2 mm
6 tubes lance-torpilles de 550 mm
ElectroniqueMoyens de Détection Electromagnétique
Rayon d'action8 700 nautiques à 15 noeuds
Aéronefs

3 hydravions Loire 130, 2 catapultes (1 enlevée en 1941)

 

L'Algérie 

en arabe : الجزائر (al-Jazā'ir); en tamazight et arabe algérien : الدزاير (Dzayer), الجازاير (Djazaïr ou Jazaïr) ou لدزاير (Ldzayer) ; en tifinagh ⵍⵣⵣⴰⵢⴻⵔ (Lezzayer))

est un pays d’Afrique du Nord faisant partie du Maghreb et, depuis 1962, un Etat nommé en forme longue la République algérienne démocratique et populaire.

Après plus d'un siècle de colonisation française, à l'issue d'une guerre d'indépendance longue et meurtrière et à la suite du référendum d'autodétermination du , l'Algérie proclame son indépendance le .

Référence

 

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 06:58

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Cuirassé Richelieu et BDL Jean Bart

Cuirassé Richelieu

(En haut de la photo)

Mis en chantier en 1935 à Brest et lancé en 1939, le Richelieu, tout comme son sister ship le Jean Bart trouve son origine dans la volonté de la France de doter sa Marine de deux grosses unités de 35 000 tonnes. Ces unités doivent êtres capables de rivaliser avec l'Allemagne et l'Italie.

Achevé à 95% en 1939, le Richelieu est encore en essais lors de l'invasion allemande de 1940. Il quitte Brest le 18 juin, juste avant l'arrivée des allemands, et rallie l'Afrique occidentale française et Dakar, où il subit plusieurs attaques anglaises. Il y reste jusqu'en 1943. A cette date, il part vers New York en grand carénage puis participe à la libération de Singapour en septembre 1945, et aux premières opérations d'Indochine à partir d'octobre 1945.

Revenu en France en 1946, il séjourne principalement en Méditerranée. Jusqu'au printemps 1952, le Richelieu est basé à Brest, où il effectue des sorties d'entraînements en Atlantique et Méditerranée et il alterne également des périodes d'entretien.

A partir de l'été 1952 son port-base devient Toulon ou il sert d'école de canonage. Il est mis en réserve le 1er juin 1956 et sert d'école à Brest (école des officiers de Réserve, EOR et école de manoeuvre).

Condamné le 30 septembre 1967, il devient le Q 432. Le 25 août de l'année suivante le remorqueur de haute mer hollandais Rode Zee le prend en remorque jusqu'au port italien de la Spezia où il est totalement démantelé.

Référence

 

 

Cuirassé Richelieu et BDL Jean Bart

 

Armand Jean du Plessis de Richelieu,

cardinal, duc et pair de France, ministre de Louis XIII.

Né à Paris le 9 septembre 1585, il meurt le 4 décembre 1642.

Il entre en politique et devient secrétaire d’État en 1616 puis cardinal en 1622 et principal ministre de Louis XIII en 1624. Il reste en fonction jusqu'à sa mort, en 1642.

Biographie

BDL Jean Bart

(1e position en partant du haut de la photo)

Tape de bouche du Jean Bart

Mis sur cale en janvier 1939 au chantiers A.C. Loire de Saint Nazaire, ce bâtiment de ligne de 50 000 tonnes, sister-ship du Richelieu, a été a été lancé le 6 mars 1940. Il est encore en construction lorsqu'éclate la seconde guerre mondiale.

Le 19 juin 1940 à la suite d'un véritable exploit, sous la conduite du capitaine de vaisseau Ronarc'h, il parvient à s'évader du port constructeur à l'arrivée des Allemands et à rallier Casablanca par ses propres moyens.

Dans ce port il est pris à partie, le 8 novembre 1942, par des bâtiments américains qui l'endommagent gravement sans le neutraliser. Deux jours plus tard il subit une attaque aérienne qui provoque son échouement.

Ne pouvant être réparé et terminé avant la fin des hostilités, il reste à Casablanca et regagne Cherbourg le 25 août 1945.

En essais en 1949, il fut mis en service en 1955.

C'est en 1950, après une première série d'essais, qu'il rallie l'Escadre de la Méditerranée. Trois ans plus tard, il participe aux opérations de débarquement en Egypte. L'Ecole des canonniers s'y installe ensuite.

A partir de 1957, il est mis en réserve et ne sera plus utilisé que comme bâtiment-base pour les écoles de la Marine avant d'être condamné en 1970.

Référence

C'est à bord du Jean Bart que j'ai fait mon cours de BE Elarm puis la fin du cours de QM Détarm.

Déplacement : 48950 tonnes
Dimensions (mètres) : 248 m x 35 m x 9.60 m
Vitesse : 30 noeuds
Propulsion : Turbines Parsons - 4 hélices.
Puissance : 150 000 CV
Combustible embarqué : 6000 tonnes
Distances franchissables : 7671 milles à 20 nds ; 3181 milles à 30 nds
Armement : 8/380mm en 2 tourelles quadruples placées à l'avant ; 9/152mm AA en 3 tourelles triples placées à l'arrière ; 24/100mm AA en 12 tourelles doubles ; 8/40mm AA en affùts simples ; 28/57mm AA en 14 tourelles doubles ; 20/20mm AA.
Protection de la coque : ceinture : 330 mm ; pont blindé supérieur : 150 mm ; pont blindé inférieur: 40 mm
Equipage : 911 h en 1950 (incomplet); 1280 h lors des opérations de Suez.

(Sources : Flottes de Combat, Le cuirassé Jean Bart, Robert Dumas, Editions Marines)

 

Jean Bart,

en flamand Jan Bart ou Jan Baert,

né le à Dunkerque (comté de Flandre) et mort le dans cette même ville (Flandre française),

est un corsaire célèbre pour ses exploits au service de la France durant les guerres de Louis XIV.

Il commence à naviguer à quinze ans sous les ordres de De Ruyter et participe en 1667 à la campagne de la Tamise.

Pendant la guerre de Hollande, il est corsaire pour le compte de la France et accumule les prises (plus de cinquante entre 1674 et 1678).

Admis dans la Marine royale avec le grade de lieutenant de vaisseau en , il croise en Méditerranée contre les Barbaresques et est promu capitaine de frégate en .

En 1689, il est chargé, en compagnie de Forbin de conduire un convoi de Dunkerque à Brest, il est fait prisonnier par les Anglais, s'évade et revient à Saint-Malo en traversant la Manche à la rame.

Promu capitaine de vaisseau en , il met au point une tactique de guerre fondée sur l'utilisation de divisions de frégates rapides et maniables, sorte de préfiguration des meutes de sous-marins de la Seconde Guerre mondiale.

En 1690, il commande L'Alcyon à la bataille du cap Béveziers, puis il escorte les convois en mer du Nord après avoir brisé le blocus imposé à Dunkerque.

En 1692, il détruit une flottille de 80 navires de pêche hollandais. Son exploit, sans doute le plus célèbre, qui lui vaut des lettres de noblesse, est la reprise sur les Hollandais devant le Texel d'un énorme convoi de cent-dix navires chargés de blé que la France avait acheté à la Norvège ().

En , il livre sur le Dogger Bank un violent combat à une escadre hollandaise, détruisant plus de 80 navires, et rentre à Dunkerque en déjouant la surveillance anglaise.

Promu chef d'escadre en , il conduit le prince de Conti en Pologne, puis commande la marine à Dunkerque où il meurt le .

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 06:57

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Porte-hélicoptères Jeanne d'Arc

Construit à Brest et baptisé à l'origine La Résolue, ce porte-hélicoptères fut mis en service le 16 juillet 1964 (date du changement de nom).

Navire de prestige, voué au bals, aux fastueuses réceptions et aux visites de hautes personnalités lors des escales, la « Jeanne » n'en fut pas moins un bâtiment militaire qui pouvait intervenir en cas de crise, grâce à ses possibilités multi-rôles. Dans cette fonction, il ne pouvait embarquer que 4 hélicoptères lourds. En temps de guerre, il devait être utilisé comme porte-hélicoptères anti-sous-marins, comme porte-hélicoptères d'assaut ou comme transport de troupes. Ce ne fut jamais le cas, mais le navire fut plusieurs fois engagé dans des opérations humanitaires (en 1988, 1998 et 2005 notamment) mais aussi dans des interventions comme la libération des otages à bord du voilier Ponant, en 2008.

Le 27 mai 2010, la Jeanne d'Arc a accosté à Brest pour la dernière fois et le 1er septembre 2010, les dernières couleurs ont été abaissées, emmenant le porte-hélicoptères dans l'Histoire. Elle a alors été mise en réserve. Le 2 novembre 2010, elle a été retirée de manière définitive du service

Porte-hélicoptères "Jeanne d'Arc" (1961) et escorteur rapide "Le Corse"

 

Le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc à Toulon (2006).

La Jeanne à Rouen en juillet 1999

Porte-hélicoptères "Jeanne d'Arc" (1961) et escorteur rapide "Le Corse"
Données générales :
Dimensions :181,38 (175 pp) x 24 (22 flot.) x 7,50 mètres (tirant d'air : 52 mètres)
Déplacement : 10 575 tonnes (13 270 tonnes pleine charge)
Distances franchissables :
7 500 nq à 15 nds ; 6 800 nq à 16 nds ; 5 500 nq à 20 nds ; 3 750 nq à 25 nds ; 3000 nq à 26,5 nds
Effectifs :
51 officiers (dont 17 consacrés à l'instruction des officiers-élèves), 124 officiers-élèves + 425 membres d'équipage
Propulsion - Energie :
4 chaudières multitubulaires, type dissymétrique, timbrées à 45 kg/cm2 et surchauffe 450° ; 4 turbines Rateau-Bretagne
2 hélices à 4 pales (poids de chaque hélice 6 360 kg)
Puissance : 29 420 kW / 40 000 CV ; Puissance électrique : 4 400 kW
Vitesse : 27 nds
Armement :
6 rampes pour missiles Exocet MM 38
2 tourelles 100 mm Mle 53 (4 tourelles à l'origine, 2 débarquées en 2000)
4 mitrailleuses de 12.7 mm
Equipements électroniques:
Radars : 1 DRBV-22 D ; 1 DRBV-51 ; 2 DRBN-34 (Racal-Decca) ; 3 DRBC-32 A
Sonar :1 DUBV-24
Divers :1 IFF NRBI-50 ; 1 TACAN NRBP-20
Télécommunications : 1 InMarsat
Contre-mesures : 1 detecteur ARBR-16 ; 1 intercepteur ARBX-10 ; 1 bruiteur remorqué SLQ-25 Nixie
Installations aéronautiques :
-Sur l'arrière de l'îlot, le pont d'envol : 1275 m² (60 x 20 m) permet le décollage simultané de 2 hélicoptères Super Frelon ou 3 Lynx, avec la possibilité de parquer 2 appareils sur l'avant du pont d'envol et de 2 autres appareils sur l'arrière, de part et d'autre de la plate-forme de l'ascenseur.
-Un ascenseur : 101 m² (15,50 x 6,50 m), d'une capacité de 12 tonnes, placé à l'arrière du pont d'envol et du pont du hangar;
-Un hangar (36 x 18 x 5 m), situé sous le pont d'envol, permettant de parquer 8 hélicoptères en temps de guerre en récupérant une partie des locaux affectés en temps de paix au logement et à l'instruction des officiers-élèves. Ce hangar comprend à l'arrière une aire de visite des hélicoptères ainsi que tous les ateliers nécessaires à l'entretien des appareils eux-mêmes et à celui de leurs équipements électroniques ou autres et les locaux de préparation des munitions(torpilles, roquettes, etc.) emportées par les hélicoptères.

Son groupe aérien comprend 2 hélicoptères Alouette III de la 22 S; depuis 1992 il est renforcé par un détachement d'hélicoptères de combat de l'ALAT (Aviation légère de l'Armée de terre) composé de 2/Cougar et 3/Gazelle avec un détachement de 40 hommes lors des campagnes d'application.

Jeanne d'Arc,

née vers 1412 à Domrémy, village du duché de Bar dont une partie relevait du royaume de France pour le temporel et de l'évêché de Toul pour le spirituel (actuellement dans le département des Vosges en Lorraine), et morte sur le bûcher le à Rouen, capitale du duché de Normandie alors possession du royaume d'Angleterre,

est une héroïne de l'histoire de France, chef de guerre et sainte de l'Eglise catholique, surnommée depuis le XVIe siècle la Pucelle d'Orléans et, depuis le XIXe siècle, mère de la nation française.

Seule représentation contemporaine connue de Jeanne d'Arc (1429), esquissée en marge d'un registre par Clément de Fauquembergue, greffier du parlement de Paris.
N'ayant jamais vu la Pucelle, Fauquembergue la dessine par ouï-dire, avec des attributs féminins (robe et cheveux longs pourtant délaissés par Jeanne d'Arc) en sus de l'étendard et l'épée, détails plus authentiques.

Référence

L'escorteur rapide Le Corse

est le premier bâtiment de combat de surface (et de haute mer) à avoir été lancé et admis en service en France après la Seconde Guerre mondiale.

Admis au service actif le 23 avril 1955, jour de son arrivée à Toulon, il est affecté à la 1ère division d'escorteur rapides (DER) du Groupe d'Action Anti-Sous-Marine (GAASM), et puis sera basé à Brest à partir de la fin 1959.

 La dernière cérémonie des couleurs a lieu le 31 janvier 1975. Sa coque, en attente en rade abri à Brest, prend le n°Q 541. Après avoir servi de cible à un missile Exocet MM38 tiré de la Jeanne d'Arc (31 octobre 1975), il est coulé, un an plus tard, le 30 octobre 1976, par une torpille du sous-marin Psyché, qui va sectionner le navire en deux parties. La partie avant qui refusait de sombrer sera achevée à coup de canon de 100 mm par l'escorteur d'escadre Vauquelin.

 

L'escorteur rapide Le Corse à Bordeaux (1970).

Porte-hélicoptères "Jeanne d'Arc" (1961) et escorteur rapide "Le Corse"
Dimensions / Déplacement
Dimensions :  99,8 (ht) x 10,30 x 4,30 mètres
Déplacement : 1528 tonnes (lège), 1702 tonnes (pleine charge)
Autonomie
Distance franchissable : 4500 nautiques à 15 nœuds
Combustible : 390 tonnes de mazout
Détection
1 radar de veille combiné DRBV-20A
1 radar de navigation DRBN-32
1 radar de conduite de tir DRBC-31
1 détecteur de radar ARBR-10
2 sonars : un DUBV-1 et un DUBA-1
Equipage
A l'origine : 13 officiers, 185 officiers-mariniers et QMM
En fin de carrière :9 officiers, 52 officiers-mariniers, 109 QMM
Energie - Propulsion
2 chaudières dissymétriques Indret timbrées à 35 kg/cm² et surchauffe à 385°
2 turbines à engrenages ; 2 hélices
Puissance : 20 000 Cv (14718 Kw)
Vitesse maximale : 27 nœuds (29 nœuds en essais)
Production électrique :4 diesel alternateurs Renault de 180 Kw (720 Kw au total)
Armement
6 canons de 57mm modèle 1951 sous 3 tourelles
2 canons de 20mm Oerlikon
12 tubes lance-torpilles de 550 mm pour torpilles K2 puis L3 installés sur 4 plateformes triples avec valises de recharge
1 lance-roquettes de 375 mm modèle 1954
Grenadeurs de sillage
Drôme
A l'origine : 1 baleinière de 7 mètres, 1 youyou de 3,5 mètres et 1 embarcation pneumatique de 6 places ; En 1972 : ajout d'un 2ème pneumatique de 6 places
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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 06:55

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

PA "Arromanches" et escorteur d'escadre "Surcouf"

Porte-avions Arromanches

L'Arromanches était destiné, à opérer en escadre en apportant le soutien de son aviation dans des opérations offensives ou à titre de défense antiaérienne d'une formation à la mer.

La vitesse trop faible de l'Arromanches ne lui permit pas d'accompagner une escadre moderne, mais il put rendre d'immenses services dans des opérations contre la terre ou comme porte-avions d'escorte.

Condamné en septembre 1974, il est mis en vente le 5 mai 1976. La coque est dépecée par une société de démolition à Toulon.

Ses opérations

PA "Arromanches" et escorteur d'escadre "Surcouf"

 

Le porte-avions Arromanches à Toulon (1972)

PA "Arromanches" et escorteur d'escadre "Surcouf"

Caractéristiques principales

Déplacement : 14 000 tonnes Washington; 17000 tonnes en pleine charge
Dimensions : Longueur 211,25 m; Largeur 24,50 m à la flottaison;
Tirant d'eau en charge : 7,15 m
Vitesse : 25 noeuds
Propulsion : 4 chaudières type Amirauté à 3 corps timbrées à 28 kg surchauffe 360°
Machines : Turbines à engrenages Parsons, deux hélices;
Puissance : 40 000 CV
Combustible : Fuel (3200 tonnes)
Equipage : 42 officiers, 777 officiers mariniers, quartiers-maîtres et matelots, non compris le personnel aéro, qui est d'environ 200 hommes.
Armement : 43 canons de 40 mm AA (6 pom poms quadruples Vickers et 19 Bofors sur affûts simples);

Aviation : 24 avions et 1 hélicoptère de sauvetage. Son pont d'envol, qui a une longueur de 210 mètres et une largeur de 34 mètres, est relié à un hangar unique par deux ascenseurs.

Référence

Escorteur d'escadre Surcouf

Premier d'une série de 18 escorteurs d'escadre, le Surcouf a été conçu comme escorteur antiaérien et anti-sous-marin.

 En service de 1955 à 1972, il fut basé successivement à Brest puis à Toulon.

Son activité

La carrière du Surcouf est marquée par la malchance. Le 26 mars 1960, il est abordé une première fois, au sud de Groix, par le cargo Léognan de la Compagnie Maritime et Commerciale du Sud-Ouest. Cet abordage ne fait heureusement aucune victime, malgré de sérieux dégats.

Dix ans après, le 6 juin 1971, le Surcouf est abordé par le pétrolier soviétique Général Boucharov au large de Carthagène. Il y a neuf disparus et un blessé grave. Après une tentative de remorquage par le Tartu, l'avant se détache et chavire tandis que la partie arrière du navire rejoint Toulon.

Condamné le Surcouf, où du moins ce qu'il en reste, devient le Q 495 le 5 mai 1972, avant d'être utilisé comme cible. Il sera coulé par un missile Exocet quelques mois plus tard.

 

Le nom d'Arromanches, destiné à perpétuer le souvenir du débarquement allié sur les côtes normandes en juin 1944, apparaît pour la première fois sur les listes de la Flotte avec ce porte-avions.

Escorteur d'escadre Surcouf D621 en 1970, quelques mois avant son abordage (Wikipédia)

Escorteur d'escadre Surcouf D621 en 1970, quelques mois avant son abordage (Wikipédia)

Données générales :
Dimensions : 128, 60 (ht) x 12,71 (au fort à la flottaison) x 5 mètres
Déplacement : 3750 tonnes
Détection
1 radar de veille aérienne DRBV-20A
1 radar de veille surface et navigation DRBV-30
1 radar de veille combinée DRBV-11
2 radars de conduite de tir (1 DRBC-11 + 1 DRBC-30)
Détection ASM : DUBV 1B et DUBA 1B.
Equipage
19 officiers + 328 hommes.
Energie - Propulsion
Turbines : Turbines Parsons
Hélices : 2 hélices
Puissance : 63 000 CV
Vitesse max : 34 nœuds (déplacement normal), 32 noeuds (à pleine charge). Cependant, tous les EE dépassaient largement 36 nœuds aux essais PMP, voire 38 nœuds à feux poussés.
Autonomie
Distance franchissable : 5000 milles à 18 nds
Combustible embarqué : 800 tonnes de mazout
Armement
6 canons de 127mm antiaérien (II x 3)
6 canons de 57mm antiaérien (II x 3)
4 affuts de 20mm antiaérien (I x 2)
12 tubes lance-torpilles 550mm (III x 4) pour torpilles ordinaires et torpilles ASM

Robert Charles Surcouf

( à Saint-Malo - à Saint-Servan)

est un corsaire français.

Embarqué dès l'âge de 13 ans, il devient ensuite capitaine corsaire. Il harcèle les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement sur les mers de l'Europe, mais aussi sur celles de l'Inde. Ses activités le font reconnaître - il est nommé membre de la Légion d'honneur le 26 prairial an XII () - et l'enrichissent. Il devient l'un des plus riches et puissants armateurs de Saint-Malo, doublé d'un prospère propriétaire terrien de 800 hectares.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 06:57

 

Le musée national de la Marine de Paris

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Frégate anti-sous-marine "l'Aconit"

L'Aconit

(F703/D609)

était une frégate unique construite pour la marine nationale pendant la Guerre froide, qui a servi de 1973 à 1997.

Elle a été nommée d'après la corvette Aconit qui a combattu dans les Forces navales françaises libres pendant la Seconde Guerre mondiale.

Mise sur cale dans la grande forme de l'arsenal de Lorient le 22 mars 1968, l'Aconit est mise à flot le 7 mars 1970 et admise au service actif le 30 mars 1973.

L'ultime sortie à la mer intervient le 6 janvier 1997, et la dernière rentrée des couleurs le 27 février 1997.

Frégate anti-sous-marine "l'Aconit"

 

Frégate anti-sous-marine "l'Aconit"
Dimensions
Longueur hors tout : 127 x 13,4 x 4,05 mètres
Tirant d'eau (sous l'hélice) : 5.80 m
Déplacement
Déplacement lège : 3135 t
Déplacement pleine charge : 3870 t
Détection
Radars :1 radar de veille air DRBV22A
 1 radar de veille combinée DRBV15A
 1 radar de navigation DRBN34A
Conduite de tir : 1 radar DRBC32D
Sonars : 1 sonar d'étrave actif DUBV23
 1 sonar remorqué actif DUBV43
 1 antenne linéaire passive ETBF DSBV62C
Traitement de l'info : SENIT 3
Transmissions satellites
Inmarsat et Syracuse
Equipage
15 officiers + 103 officiers-mariniers et 114 quartier maître et matelots
Energie - Propulsion
Propulsion : 1 groupe turbines à vapeur Rateau alimenté 2 chaudières
Hélice : 1 hélice
Puissance : 28650 ch (21068 kw) pouvant être portée temporairement à 31500 cv (23168 kw)
Usine électrique : 2960 kW
Vitesse maximale : 27 noeuds
Autonomie
Distance franchissable : 5000 nautiques à 18 nœuds
 1600 nautiques à 27 nœuds
Armement
Anti-sous-marin : 1 système Malafon avec 13 missiles
 2 catapultes fixes pour 10 torpille L5
Antiaérien : 2 canons de 100 mm Mle 68
 2 canons de 20mm Oerlikon
 2 mitrailleuses de 12.7 mm
Anti-surface : 8 missiles MM40 Exocet
Guerre électronique
1 détecteur de radar ARBR16
2 lance leurres Syllex
1 bruiteur anti-torpilles remorqué SLQ25 Nixie
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:56

 

Le musée national de la Marine de Paris

est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation d’être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines. ​Le musée national de la Marine est installé à Paris dans l'aile Passy du Palais de Chaillot.

Croiseur antiaérien Colbert

Mis en chantier à l'arsenal de Brest le 17 mai 1954, il y fut lancé le 24 mars 1956.

Après les essais et mises au point ainsi que la traditionnelle croisière d'endurance, il fut admis au service actif le 5 mai 1959:

A l'époque de sa mise en service le croiseur antiaérien Colbert est armé de 8 tourelles doubles de 127 mm et 10 affûts doubles de 57 mm antiaérien. Son effectif comprend 70 officiers, 159 officiers mariniers et 748 quartiers-maîtres et matelots.

C'est à cette époque, du 01/05/58 au 16/01/61, que j'ai eu l'honneur de servir à bord en tant que matelot puis QM2 électricien d'armes.

 

Croiseur antiaérien "Colbert"

 

 

Dimensions
Dimensions :180,47 ht (175 pp) x 20,31 (19,70 fl) x 5,80 mètres
Déplacement
À l'origine, comme CAA :8500 tW (8500 lège) - 11093 pc
Après refonte CLM : 11300 tonnes (pc)
Energie - Propulsion
Chaudières : 4 chaudières Indret (45kg/cm², 450 C°).
Turbines : 2 groupes de turbines CEM-Parsons, 2 hélices
Puissance propulsive : 86 000 ch, 63286 kW
Vitesse maximale : 33,7 nds aux essais - 31,9 nds (en 1987)
Distance franchissable : 4 000 nautiques à 25 nœuds.

Version antiaérienne 1959-1969

Armement
16 canons de 127mm AA ; 20 canons de 57 mm mod 51 
Transmissions

12 UHF, 5 VHF, 3 HF, 1 MF ; 18 ensembles émission-réception portables ; 7 émetteurs ; 28 récepteurs ; 2 gonios (1VHF et 1MF) AN/ URD-4 ; 1 récepteur Loran ; 1 TUUM-1

 

Détection

1 DRBV-22A remplacé fin 1959 par un DRBV 23 ; 1 DRBV-20A remplacé fin 1959 par un DRBV 20C ; 1 DRBI-10B ; 1 DRBV-31 ; 4 DRBC-31B (conduite de tir pour les 127 mm) ; 4 DRBC-31A (conduite de tir pour les 57 mm)

Guerre électronique

ARBA-10B ; ARBR-10B ; RRBM-1 ; RRBM-2 ; AN/SPR-1

Equipage
997 hommes : 70 officiers, 19 maîtres principaux et premiers maîtres, 52 maîtres, 108 seconds maîtres, 748 quartiers-maîtres et matelots.
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